Glorieux

Pour Glorieux.
Cette nuit du mercredi 16 au jeudi 17 février, tu nous a quitté.
Les coliques t'ont terrassées.
Laissant un grand vide dans le coeur de ceux qui t'aimaient.
Ce matin quand je me suis levée, je n'avais rien remarqué.
Puis Louise a tenté plusieurs fois de m'appelé.
Même en cour, je me suis inquiétée.
Je savais que tu avais été arrêté,
et que malade tu était.
Puis Louise m'a appelé, et je n'ai pu que l'écouter...
Quand je repense à cet instant, je me rends compte que même avant qu'elle parle, je savais déja ce qui été arrivé.
Et je pleure, silencieusement.
Je dois avouer que tu n'était pas tellement aimé, et tu n'était pas mon "préféré".
Mais tu était le seul en lequel j'avais confiance, et avec qui j'ai partagé ces instants de peur où tu a su me rassurer.
Je me rappel les concours qu'on a fait ensemble, et ta présence rassurante qui me fesait pousser des ailes, balayant mes peurs les plus profondes.
J'ai mis du temps à le dire, tu est mort...
Et tu me manque tellement... Tellement...
Il y aura toujours dans mon coeur, ton image bien aimée, qui continura à me dire "tu peut y arriver"...
Et je la chérirai, comme je chérirai toujours ton souvenir... Parce que l'oubli est pire que la mort...
Et je sais que viendra le jour oû un grand poulain alezan au sale caractère naitra...
Et il s'appellera Glorieux.
Je t'aime mon Ange, garde moi une place auprès de toi...
De Marion à sa Patate Volante...